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Mise en lumière de la façade de l'Hôtel de Ville

Dans le prolongement du ravalement de la façade de son Hôtel de Ville, la municipalité a souhaité entièrement repenser la mise en lumière du bâtiment, afin de limiter la pollution lumineuse et d'optimiser la mise en valeur de l’harmonie architecturale de la façade.

Mise en lumière de la façade de l'Hôtel de Ville























































LES PHASES DU PROJET

Profitant de la mise en place de l’échafaudage pour le ravalement de la façade, la société SNEF a effectué les percements et l’installation des luminaires durant la période des travaux. Les essais et les réglages nocturnes ont été réalisés une fois la façade libre de tout obstacle.

UN ÉCLAIRAGE OPTIMISÉ ÉCONOMIQUE ET ÉCOLOGIQUE
La façade principale est mise en valeur par des réglettes linéaires de 30 cm de long, fixées au-dessus des corniches, d’une puissance de 18 Watt. Le but est d’obtenir un faisceau lumineux suffisamment haut.
Les balustres de couronnement sont mises en valeur par un rétroéclairage (éclairage par l’arrière) réalisé au moyen de réglettes de 1,2 m de long, d’une puissance de seulement 8,7 Watt (plus faible qu’une ampoule basse consommation chez un particulier). La verrière de l’entrée principale de la Mairie de Sanary-sur-Mer est éclairée par des spots équipés de visière et lentille de 30 Watt pour permettre une diffusion homogène.

LES OBSTACLES RENCONTRÉS
Comme tout chantier, la mise en lumière de la façade a connu son lot d’aléas. Les travaux de percement en site occupé ont contraint l’entreprise à intervenir durant les heures où la Mairie était fermée, évitant ainsi au public la gêne occasionnée, y compris les samedis des jours de mariages.
Ces travaux préparatoires ont dû être programmés certains dimanches et durant le temps de fermeture, entre midi et 13h30. Une partie des luminaires a été livrée avec un mois de retard, ce qui a entraîné un délai supplémentaire dans les réglages et les travaux d’ensemble.

LE SAVIEZ-VOUS ?
L’horloge a les chiffres des heures écrits en chiffres romains, mais le chiffre 4 est noté IIII.
Ecrire le chiffre 4 avec quatre barres verticales n’est pas le signe d’une ignorance des horlogers et des orfèvres, mais un souci d’esthétisme et de praticité. Le IIII a ainsi remplacé le IV sur la quasi majorité des cadrans. La présence du IV entraînerait, d’une part, une confusion par rapport à sa ressemblance avec le VI, et, d’autre part, un désequilibre entre la gauche et la droite.
Il y a aussi une raison religieuse. Ecrire IIII permet de séparer le cadran en trois parties : une ne contenant que des X, une autre que des V et une dernière ne contenant que des I. Ces trois parties représenteraient le Père, le Fils et le Saint Esprit.