Sanary-Sur-Mer

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Expression de la minorité

Groupe de Didier George - Colette Gatimel - Ernest Rosso - Françoise Tourneur

 

MAI 2015

Vous avez des questions sur votre ville. Rassurez vous la Majorité a les réponses. Le seul problème, c’est qu’elle ne les donne pas.

Venez assister à un conseil municipal. A pratiquement chaque séance il est demandé de voter pour une manifestation pour laquelle on demande une aide du Conseil Régional ou Départemental. Quand nous demandons combien coûte la manifestation et combien la ville demande d’aide, on nous répond : on demande le maximum. Oui mais cela représente quel ordre de grandeur, un euro ou des milliers d’euros.

De la même façon quand nous demandons les projets pour l’ancienne école maternelle de Portissol, on nous répond ; gérer c’est prévoir, on vous dira ce que l’on compte faire en temps utile.

Par contre que d’anecdotes sur les profs de philo ou de mathématiques, de souvenirs de catéchisme. Ca, on s’en moque, ce que nous voulons, ce sont de vraies réponses aux questionnements des Sanaryens.

De toute façon, rassurez vous, nous sommes tenaces, nous allons continuer à les poser, nos questions et peut être qu’un jour…nous aurons les réponses !

 

AVRIL 2015

Intérêt particulier contre intérêt général.

Chacun s’accorde à dire que l’intérêt général n’est pas la somme des intérêts particuliers.

Pour ce qui concerne notre action municipale, l’intérêt général est de tout mettre en œuvre pour que notre ville soit la plus agréable possible à vivre. Ce sont donc des équipements collectifs adaptés, des chemins et des routes facilitant le trafic, des activités variées et adaptées à toutes les tranches de la population.

Par contre l’intérêt particulier, c’est pour chacun de se construire la meilleure qualité de vie, cela concerne son habitat, ses biens mais aussi ses proches. Il faut admettre que c’est un moteur important pour vivre heureux.

Cependant, privilégier l’intérêt particulier, c’est rogner sur l’intérêt général. Cela veut dire par exemple que l’on s’opposera à un aménagement urbain ou que l’on cherchera à obtenir tel ou tel passe droit parce que la règle générale nous apporte une gène.

La conséquence d’une priorité donnée à l’intérêt particulier est une perte de la qualité de vie pour la majorité de la population, elle replie chacun dans un isolement, elle fait monter les jalousies et elle ouvre la porte au clientélisme et au favoritisme.

Pourquoi un tel article?

Parce que dans les semaines qui viennent nous allons parler budget et PLU. Que chacun se souvienne que c’est l’intérêt général qui doit s’imposer.

Didier GEORGE Colette GATIMEL Ernest ROSSO Françoise TOURNEUR

 

MARS 2015 

Pourquoi être contre le cumul des mandats ?

A l’heure actuelle, est discuté et remis en cause le cumul des mandats. En réalité est contesté le cumul simultané des mandats et non le cumul successif des mandats alors que ce devrait être l’inverse.

On peut trouver justifié le cumul d’un mandat local et d’un mandat national pour que l’élu ne soit pas trop éloigné des réalités du terrain. Toutefois, on constate que très souvent l’élu local – par exemple un maire – qui cumule son mandat avec un mandat national – par exemple de sénateur – fait preuve d’absentéisme car il ne peut être au four et au moulin, mais alors la justification du cumul disparaît.

Plus contestable est le cumul successif de mandats. En effet, l’élu peut être amené à prendre des décisions dans le but de sa réélection et un maintien trop long dans une fonction peut amener un certain clientélisme et à des pratiques répréhensibles. Nice et Toulon dans le passé, Marseille actuellement, démontrent que ce ne sont pas des hypothèses d’école.

C’est la raison pour laquelle un seul mandat assez long pour que l’élu puisse mettre en œuvre son programme éventuellement, deux mandats, serait la meilleure solution. Des maires ont donné l’exemple : Raymond BARRE à Lyon, Bertrand DELANOE à Paris. A l’étranger, souvent les mandats successifs sont limités : deux mandats au maximum pour un président aux Etats Unis, il serait bon de faire la même chose en France Une telle révolution serait de nature à permettre aux élus de regagner la confiance des citoyens et d’éviter les dérives populistes. Mais n’est-ce pas trop demander à nos élus ?

 

Didier GEORGE Colette GATIMEL Ernest ROSSO Françoise TOURNEUR

 

 

Notre parti, c'est Sanary

MARS 2015

Chères Concitoyennes, chers Concitoyens,

Pour suivre notre actualité ou nous contacter :

  • Permanence : chaque samedi de 10h à 12h au 1 rue Giboin (angle Place Albert Cavet)
  • Vous pouvez également nous joindre au 06 52 60 74 94
  • Une question, une précision, une proposition : bureau@ad-sanaryens.org
  • Sites internet : www.ad-sanaryens.org et www.olivier-thomas.org

Olivier THOMAS & Cécilia PAPADACCI
Conseillers municipaux & conseillers communautaires

 

JUILLET 2014

Chers Sanaryens,

À peine réinstallé, M. Bernhard poursuit ses projets « béton ». À commencer par le déménagement forcé de notre Poste.

Pour quoi faire ?

En juillet 2012, le maire avait affirmé aux riverains que son projet avait pour but de permettre à la poste d’« accueillir le public dans des bonnes conditions  »1. Le motif serait louable… s’il était réel.

Car la Poste a réalisé précisément en 2012 d’importants travaux de rénovation d’un montant de 160 000 € : nouvelle aire d’accueil, climatisation, etc… Et la question de l’amiante aurait été traitée s’il y avait eu lieu. Tous peuvent constater que notre Poste est aujourd’hui fonctionnelle, agréable et adaptée au public handicapé.

Rien n’impose donc de construire un nouveau bloc de béton sur le parking du commissariat pour y déménager la poste, et aussi déménager du coup le commissariat qui ne peut fonctionner sans parking.

Il faut chercher ailleurs les raisons de ce projet.

À qui cette opération profite-t-elle ?

Peut-être la placette qui doit remplacer notre Poste régularisera-t-elle l’immeuble « Le Claridge » que M. Bernhard autorisa illégalement (défaut d’alignement)2 dès la première année de son premier mandat, en y installant son cabinet dentaire. En tout cas, elle donnera une plus-value à tout l’immeuble.

Combien ça coûte ?

  • Achat de la Poste                                                874 400 €3
  • Destruction de la Poste                                         232 000 €
  • Aménagement de la placette                                  632 400 €
  • Travaux divers                                                    55 100 €

Soit un total de près de 1,8 millions €. Sans compter le prix du nouvel immeuble. Ni celui du nouveau commissariat (plusieurs millions d’euros supplémentaires).

Qui va payer ?

La majorité municipale répondra sans doute en page de droite que cela ne coûtera rien au contribuable sanaryen. Car à Sanary, c’est bien connu, on construit gratuitement : un petit bail à construction, et le tour est joué. En réalité, cette pratique s’est accompagnée d’une forte augmentation de l’endettement de la commune et les impôts locaux font un bond cette année.

L’argent du contribuable doit-il ainsi servir à un projet dont l’intérêt général est douteux ? Dans une nation si endettée, une commune doit-elle ainsi jouer aux chaises musicales immobilières ?

Olivier THOMAS, Cecilia PAPADACCI, Didier GEORGE, Colette GATIMEL, Ernest ROSSO, Françoise TOURNEUR

Permanence des élus : 1 rue Giboin – chaque samedi de 10h à 12h.
Site internet : www.olivier-thomas.org                  06 52 60 74 94

1 Var Matin du 8 juillet 2012
2 Arrêt du Conseil d’État du 17 mars 1997
3 Prix évalué par France Domaine

 

JUIN 2014

Chers Sanaryens,

Depuis longtemps, nous rappelons le précepte suivant : les emprunts  d’aujourd’hui sont les impôts de demain. Pendant la récente campagne électorale, nous nous sommes alarmés de la forte augmentation de l’endettement. Logiquement, voici maintenant la forte augmentation des  impôts. Moins d’un mois après sa réélection, M. le Maire a fait voter une hausse des taux communaux de 7,5 %. Nous avons voté contre.

Une somme supplémentaire de 1 million € va donc être prélevée sur les  foyers sanaryens. Il faut dire que la commune doit payer en 2014, pour les seuls intérêts de ses emprunts, sans compter le remboursement du capital, une somme de près de 3 millions €. L’augmentation de 2014 s’ajoute à une hausse déjà excessive de plus de 25 % sur le mandat précédent. Or, d’une part, tous les Sanaryens ne sont  pas riches. D’autre part, Sanary doit participer à l’effort des  collectivités locales pour réduire l’endettement du pays et dégager du  pouvoir d’achat.

Les maires de toutes les communes limitrophes ou presque ont d’ailleurs décidé la stabilisation des impôts, nonobstant la baisse de la dotation de l’État. Et le maire d’Ollioules considère que          « malgré une conjoncture politique défavorable, il n’est pas opportun d’augmenter les  impôts car les administrés en ont ras-le-bol de la pression fiscale ». Pourquoi Sanary n’a-t-elle pas suivi ses voisins ? D’autant que, pour  2014, la commune a présenté un budget en excédent de… 4 millions d’euros ! Et que M. le Maire a promis de ne pas emprunter. Ou alors n’étaient-ce  que des effets d’annonce comme il y en a déjà eu ?

Pour notre part, en tout cas, nous préconisons une baisse des impôts  locaux par des économies pertinentes : les Sanaryens financent chaque année pour plusieurs millions d’euros la construction de ronds-points  plus ou moins utiles, des acquisitions de terrains mal motivées, un  lourd déficit du théâtre Galli, etc… Et pendant ce temps-là, on nous présente fièrement au conseil municipal une économie annuelle de 3 000 € sur les ampoules, chasses d'eau et autres robinets mitigeurs!

Nous croyons aussi aux économies par la transparence. Il est regrettable que les récentes observations de la Chambre régionale des comptes en la matière soient restées lettre morte : le maire refuse toujours de justifier ses frais de représentation; lui-même et sa première adjointe  bénéficient toujours de voitures de fonction ; un cadre proche du maire occupe toujours une fonction sans avoir le statut requis ; etc…

Une meilleure politique fiscale est possible. Nous nous efforçons de la promouvoir pour vous.

Parce que notre parti, c’est Sanary.
Permanence des élus : 06 52 60 74 94
Site internet : www.olivier-thomas.org

Olivier THOMAS, Cécilia PAPADACCI, Didier GEORGE, Colette GATIMEL, Ernest ROSSO, Françoise TOURNEUR. 

Coordonnées

Sanary-Sur-Mer
Place de la république CS 70001
83112 Sanary-sur-mer - Cedex - France

Tél : (+33) 4 94 32 97 00
Fax : (+33) 4 94 88 12 04

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